N'achetez que l'essentiel

PARTENARIAT AVEC TOO GOOD TO GO

Connaissez-vous ces super applis gratuites permettant de lutter contre le gaspillage alimentaire ?

 

En France, chaque année plus de 10 millions de tonnes de déchets alimentaires finissent à la poubelle. (Infographie : http://bit.ly/1SLXYQi ).

 

Chacun d’entre nous peut désormais aider à lutter contre le gaspillage alimentaire, simplement avec quelques applis !

 

Notre préférée: Too Good To Go. Vous pouvez acheter les bons produits invendus des commerçants près de chez vous.

 

Jean Bouteille a choisi de revendre huiles et vins sur Lille, donc ouvrez l’œil sur l’appli !

 

Pourquoi c’est TOP ?

-Découvrir de nouveaux commerçants et produits

-Des repas ou produits beaucoup moins chers

-L’appli disponible dans 28 villes

-Vous participez à la réduction du gaspillage alimentaire

 

 

En plus de tous ces bons points, l’application organise des distributions d’invendus aux plus démunis. Pour en savoir +, rendez-vous sur leur site : http://www.toogoodtogo.fr/.

À l’occasion de ses 3 ans Jean Bouteille évolue 

Jean Bouteille continue d’associer le vrac et la bouteille consignée, la nouveauté : votre bouteille est maintenant réutilisable. Nous avons fait ce choix afin de répondre aux besoins de notre clientèle militante trouvant logique de réutiliser sa bouteille plusieurs fois avant de la déconsigner.

À partir du 13 mars 2017 : Une fois votre bouteille vide, vous pouvez la réutiliser autant de fois que souhaité et la déconsigner à tout moment.

Cela implique une augmentation du prix de la consigne lors de l’achat, mais en contrepartie le prix des liquides seront plus avantageux.

Une seule obligation afin de pouvoir réutiliser la Jean Bouteille : coller et conserver sur votre bouteille le sticker « Ma Jean bouteille » remis en caisse lors de l’achat.

 

Les magasins partenaires pourront bénéficier de nombreux avantages grâce à la réutilisation de la bouteille :

-Répondre aux besoins de leurs clients.

-Des bouteilles toujours propres en magasin.

-Un enlèvement de bouteilles moins régulier.

-Des prix réduits pour des rayons plus attractifs.

 

Pourquoi choisir le vrac et la consigne réutilisable Jean Bouteille pour mes liquides ?

-Moins de déchets.

-Plus de pouvoir d’achat.

-Une quantité désirée.

-Lutter davantage contre le préemballé à usage unique.

 

EN RÉSUMÉ UN GESTE SIMPLE POUR LUTTER CONTRE LA BOUTEILLE À USAGE UNIQUE.

Le Grand Prix de la Finance Solidaire : catégorie Coup de cœur du public

Le lundi 7 novembre Jean Bouteille a reçu chez Le Monde le Grand Prix de la Finance Solidaire organisé par Finansol et Le Monde. Un prix divisé en 5 catégories : prix coup de cœur du public, prix lutte contre l’exclusion, prix activités écologiques, prix innovation sociétale, prix entrepreneuriat dans les PED. Les Grands Prix de la Finance Solidaire visent à récompenser les entrepreneurs mettant l’homme au cœur de l’économie.

 

Jean Bouteille remporte le prix Coup de cœur du public avec une grande fierté. Concernant les autres lauréats : l’atelier du paysan, la lutherie urbaine, solidarité environnement insertion, nafa naana. Ce sont 5 lauréats « qui témoignent de l’engagement croissant des citoyens ».

 

Un grand merci à Finasol, Le Monde et les votants !

Une vidéo a été réalisée sur nous pour l’occasion.

 

 

 

 

La rentrée de Jean Bouteille

Une rentrée dynamique

 

Dès le mois de septembre, plusieurs projets vont pointer le bout de leur nez. Trois nouveaux magasins vont s’équiper de la solution Jean Bouteille en proposant à leurs clients des liquides alimentaires et non alimentaires biologiques à Lille (BBG Market), à Annonay (Bionacelle) et à Bruxelles (Biovrac). La marque sera également disponible en Belgique directement chez les clients grâce au lancement de la vente de produits Jean Bouteille sur le site d’e-commerce Cirkle.be.

 

La braderie de Lille

 

Ce week-end nous étions pour la première fois présents à la grande braderie de Lille afin de sensibiliser les visiteurs au retour de la consigne, à la consommation de produits en vrac ainsi que pour évoquer le mode de vie Zéro déchet. En effet, Jean Bouteille s’investit auprès d’organismes tels que Zero Waste France pour participer avec eux à des évènements zéro déchet en France. Malgré la pluie et le vent, les bradeurs étaient au rendez-vous durant ces deux jours. Sur notre stand, nous leur avons proposé des cabas, tasses, bouteilles collectors ainsi que des gobi, les gourdes personnalisables. Participer à la braderie est une étape indispensable pour toute entreprise lilloise, c’est en effet une institution dans le Nord-Pas De Calais. Nous avons pu être en contact avec nos consommateurs et célébrer la rentrée avec eux.


Jean Bouteille arrive à Paris !

 

Suite à la campagne de crowdfunding de l’hiver dernier, nous travaillons dur afin d'installer une laveuse de bouteilles à Paris.
Au vu du nombre important de demandes et de l'énergie que Paris met autour de la COP 21, nous espérons être présent avant la fin de l'année. Jean Bouteille avec l'association Zero Waste France commence à travailler sur une filière avec les différents producteurs, distributeurs et acteurs du marché.

 

Alors, si vous connaissez un producteur qui est susceptible d'être intéressé, c'est le moment de lui transmettre nos coordonnées :)

 

L’équipe s’agrandit

 

En janvier dernier, Alexandre un ingénieur de formation a rejoint Gérard Bellet pour un poste de directeur industriel. Il est en charge de la conception, de la fabrication des meubles à fontaines, de leur suivi et de la promotion de Jean Bouteille. Petit à petit la start-up se développe.

La consigne en Belgique et en Allemagne

En France, On l'a connue jusqu’aux années 90 mais depuis la consigne des bouteilles avait quasiment disparu. Excepté en Alsace où la consigne pour les bières a toujours été présente mais quand est-il chez nos voisins Belges et Allemands ?

 

Cette technique vertueuse du recyclage n’a pas été abandonnée partout dans le monde. D’après le Cniid (centre national d’information indépendante sur les déchets), en Belgique et en Allemagne, l’utilisation de ce procédé est très fréquente.

 

Pour les Belges, « champions du tri », la consigne est ancrée dans les mœurs. Chaque marque de liquide travaille le design de ses bouteilles en verre ainsi que ses casiers de rangement. Là-bas, ce sont surtout les bouteilles de bière et de vin qui sont consignées car ces produits sont reconnus et réputés de meilleure qualité en emballage-verre. Ainsi, ils sont systématiquement rapportés à leur point d’origine. Le pays a également mis au point un dispositif de consigne sur les bouteilles de bière, appelé localement "vidange". Les modèles de bouteilles sont très régulièrement du même standard ce qui permet une réutilisation dans toutes les brasseries. Toutes les régions sont indépendantes et mettent en place leur propre système de consignation et programmes d’investissement en matière de traitement des déchets ménagers et prévention.

Pour reconnaître les bouteilles belges consignées, il vous suffit de regarder si un de ces 4 logos est inscrit :

 

 

Toujours selon un article de la Cniid, la consigne en Allemagne est historiquement ancrée dans la gestion des déchets ménagers mais très active depuis seulement 10 ans. On retrouve ce système pour toutes les bouteilles en verre mais également celles en plastique. Chaque bouteille à usage unique peut être remise à n’importe quel point de reprise. En 2003, les autorités allemandes ont complété le dispositif par une consigne appliquée aux emballages de boissons en verre, plastiques et métal à usage unique (la consigne pour recyclage). Il s’agit aujourd’hui d’un triple système de gestion des emballages de boissons. Les producteurs conçoivent en effet automatiquement des bouteilles réutilisables et les consommateurs se voient parfois récupérer des bons d’achat lorsqu'ils retournent leurs bouteilles vides en magasin. Depuis quelques années d’ailleurs, le pays a vu apparaître les pfandsammler. Ce sont des citoyens qui occupent leur temps libre à chercher et récolter les bouteilles et canettes qu’ils peuvent consigner afin d’arrondir leur fin de mois.

 

Sources :

Cniid : Le point sur... la consigne des bouteilles (3e partie).

Biolaune : Comment l'Allemagne fait la guerre aux bouteilles vides.

Univers-bière : Consigne des bouteilles

Le zéro déchet : plus qu’une tendance un savoir-vivre

La population est habituée à consommer des produits préemballés que ce soit pour les légumes, fruits ou les sucreries. Les prix de ces produits que nous achetons contiennent par ailleurs, une participation pour l’emballage. Or depuis un an, face au diktat du préemballage et à la crainte de voir notre planète envahie par nos ordures, une nouvelle tendance a émergé : Le Zéro Déchet.

 

C’est quoi le zéro déchet ?


Ce mouvement est né aux États-Unis durant les années 1980, plus précisément en Californie. Il apparaît en France au début des années 2000, sans réel succès. C’est depuis le mois de février 2014, grâce à l’association Zero waste France que ce concept a pris de plus en plus d’ampleur. D’après Zero Waste France, le zéro déchet est tout d’abord un état d’esprit. La démarche Zéro Déchet vise en effet à réduire considérablement notre production personnelle de déchets afin de préserver notre planète.


L’icône du zéro déchet


On ne présente plus Bea Johnson, cette Française installée à San Francisco et la plus grande représentante du mouvement zéro déchet. Grâce à son ouvrage : « Zéro déchet » qui évoque son incroyable expérience qui consistait à faire tenir l’équivalent d’une année de déchets pour sa famille de 4 personnes dans un bocal d’1 litre. Elle a inspiré des milliers de personnes dont Gérard Bellet le fondateur de Jean Bouteille. Elle fait désormais le tour du monde pour donner des conseils que ce soit aux populations, commerçants ou aux grandes entreprises telle Ikea. Son envie de préserver l’environnement séduit de plus en plus et les médias internationaux se l’arrachent.

 

 

La consigne et le vrac : une alternative de consommation “zéro déchet”


Pour réduire ses déchets au quotidien, il existe de nombreuses solutions simples et économiques dont le vrac et la consigne font partie. Le vrac permet de ne plus acheter d’emballage et donc de jeter moins à la poubelle. En plus d’être une solution écologique, elle est également économique. En effet, un produit vendu en vrac est 5 à 50 % moins cher. Cela est dû au retrait de l’emballage sur le produit. L’avantage pour nous acheteur, est qu’on achète uniquement ce dont on a besoin dans la quantité désirée. Par ailleurs Jean Bouteille en a fait son leitmotive: « N’achetez que l’essentiel ».

 

La consigne quant à elle permet de ne plus consommer de bouteilles à usage unique. Sachant qu’une bouteille en verre peut être utilisée plus d’une vingtaine de fois il est plus intéressant pour préserver l’environnement de commencer à pratiquer ce système. De plus, toutes les bouteilles permettent d’éviter 500G de déchets car le système de consignation permet d’économiser 64 kg de déchets/an par habitant.

 

Avec la consigne, il est possible d’acheter toute sorte de liquide comme de l’huile, des jus, des sauces, des vins, des vinaigres, des bières etc. C’est une alternative antigaspillage et zéro déchet qui favorise l’emploi local ainsi que la réduction des déchets locaux grâce au circuit-court.

Le vrac : un nouveau type de consommation

Si aujourd’hui des centaines d’associations, organismes et entreprises travaillent dans l’objectif de refamiliariser les Français avec le vrac, ce système existait déjà il y a des milliers d’années et n’a jamais vraiment disparu.

 

 

D’après l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie), « Le vrac est un système de distribution consistant à la vente de produits qui ne sont pas préemballés, que le client peut acheter au poids ou au volume, en fonction de ses besoins, et qui est conditionné sur le lieu de vente. »

 

Ce système était déjà utilisé par nos ancêtres lors des échanges et des marchés, le packaging n’existant pas encore à l’époque. Lorsque la création du premier emballage eut lieu en 1809 par un Français dans le but de protéger les denrées, le vrac a commencé à se faire de plus en plus petit. Puis avec la révolution industrielle et l'exode rural, l’utilisation du préemballage s’est accélérée, délaissant la consommation en vrac.

 

Pourtant, les fruits et les légumes ont toujours continué d’être proposés sans conditionnement dans les magasins d’alimentation mais c’est seulement depuis 10 ans que les premiers rayons en vrac de la grande distribution sont apparus. À l’origine, ils sont revenus sur le devant de la scène il y a une dizaine d’années dans le seul objectif de proposer des bas prix aux clients (ceux-ci ne payant pas d’emballage). lls sont de 20 à 30% moins cher que les emballés. Prenons l’exemple d’une huile Jean Bouteille distribuée en vrac, elle est en effet 1€ moins chère qu’une huile vendue dans une bouteille à usage unique.

 

Aujourd’hui, le vrac est considérablement une autre façon de consommer, un système plus vertueux et plus sain. Afin de lutter contre la pollution environnementale et limiter la masse de déchets d’emballage, de plus en plus de produits sont proposés à la vente favorisant également la production locale.

 

Les 3 bonnes raisons d’acheter la consigne

Ah la consigne ! ce bon vieux système pourtant abandonné pour des emballages plastifiés ou cartonnés dans les années 60 face à la tendance du jetable. Pourtant elle revient, doucement…mais surement ! Chez Jean Bouteille pour vous montrer que la consigne c’est simple d’utilisation, on vous donne 3 bonnes raisons pour ne plus hésiter !

 

 

1 – La consigne réduit vos déchets


Pour chaque bouteille consignée, vous évitez 500G de déchets ! En effet, le système de consignation permet d’économiser 64 kg de déchets/an par habitant. On s’approche petit petit du zéro déchet à la maison.

 

Crédit photo : Gregg Segal

 

2 – La consigne participe au développement durable


Avec le concept de la consigne, on produit 6 fois moins de Co2 que la filière classique du vin. En effet, celle-ci produit 271g de Co2 contre 43g pour une bouteille consignée. De plus, utiliser ce concept permet également de consommer 2 fois moins d’eau grâce à la laveuse qui nettoie les bouteilles en verre après chaque utilisation tandis que la création d’une bouteille en verre classique utilise plus d’eau notamment en la rinçant avant de l’embouteiller. D’après une étude indépendante réalisée en 2009, la consigne permet également de réduire l’acidification de l’air, les émissions de gaz à effet de serre ou encore la consommation des énergies.

 

 

3 - La consigne vous permet d’économiser


Même en achetant votre bouteille en verre Jean Bouteille à 1€ vous effectuez 10 à 20% d’économie ! Vous allez nous demander comment est-ce possible mais c’est tout simple… les produits de qualité vendus en vrac sont environ 1€ moins cher que les produits préemballés proposés en magasin. Cela s’explique par le tarif du packaging qui est prélevé du prix indiqué. De plus, votre bouteille vous pouvez l’utiliser en moyenne une vingtaine de fois contre une utilisation pour une bouteille classique d’huile, vin ou de vinaigre.

 

Le petit + : la consigne avec Jean Bouteille c’est ludique. Vous achetez votre contenant liquide selon la quantité que vous désirez ! On vous propose des bouteilles au design moderne d’1 L, de 75 cl et de 50 cl. Alors terminé les bouteilles qu’on jette avant même d’avoir été finies. En plus, c’est vous qui faites fonctionner la fontaine du début à la fin pour obtenir votre liquide. C’est magique, non ?

 

 

Alors, convaincu ?

Le marché du vrac et de la consigne

Durant quatre mois, cinq étudiants de l’Institut d'Enseignement Supérieur, de Recherche et d'Expertise spécialisé dans l'Agriculture, l'Agroalimentaire, l'Environnement et le Paysage ont réalisé une enquête de consommation pour l’entreprise lilloise Jean Bouteille afin de mettre en exergue les habitudes des consommateurs concernant la consigne et la vente en vrac. Toutes les informations dans cet article sont basées sur une enquête réalisée dans deux magasins Biocoop. L’une à Villeneuve d’Ascq et l’autre à Hazebrouck dans le Nord de la France.


Selon l’enquête effectuée sur 194 clients, le vrac est un marché en pleine croissance qui se modernise. Le consommateur recherche des modes de consommation plus économiques et plus vertueux en faveur de l’environnement. En réponse à cette demande, on constate une évolution de l’offre : depuis 2005, cinq des hypermarchés Auchan Self Discount ont vendu 250 millions d’articles/an sur le rayon vrac (la vente en vrac - Pratiques & perspectives, ADEME). Cependant, le marché actuel du vrac et de la consigne se concentre principalement sur le secteur de l’alimentaire.

 

1 – Le profil des clients

Figure 1 : Profil de la clientèle en fonction du sexe (source : Clément GUILAIN)

Tout d’abord, l’enquête a permis de mettre en évidence le profil de la clientèle des magasins biologiques. D’après ce graphique, sur les 194 personnes intérrogées, 71,35% des clients de magasins biologiques sont des femmes contre 28,65% pour les hommes. La plupart des clients se situent dans les tranches d’âge des 35 - 60 ans (53%) et 60 ans et plus (30%). Elles correspondent a priori à tous les foyers familiaux ayant un mode de vie stable. Ces tranches d’âge accordent une attention particulière à la qualité de leur alimentation d’où leur présence dans les Biocoop.

Figure 2 : Profil de la clientèle en fonction du statut socio professionnel (source : Clément GUILAIN)

En ce qui concerne le statut socio-professionnel de la clientèle, il y a trois statuts qu’on distingue particulièrement : les cadres, les retraités et les employés. En effet, chez les actifs interrogés, ces trois statuts représentent des personnes aux revenus stables. Elles peuvent se permettre de consommer des produits sains semblables aux produits biologiques. On constate une faible fréquentation des étudiants qui s’explique par la localisation périurbaine et donc l’éloignement par rapport aux centres universitaires de la majorité des magasins biologiques et des épiceries de vracs.

 

2 – Le comportement d’achat des clients

Figure 3 : « Achetez-vous tous vos produits alimentaires dans des magasins biologiques ? » (source : Clément GUILAIN)

Figure 4 : « Hormis les fruits et les légumes, consommez-vous en vrac ? » (source : Clément GUILAIN)

Deux tiers des clients de magasins biologiques ou d’épiceries de vracs fréquentent d’autres magasins tels les GMS (Grandes et moyennes surfaces) et seulement 29% des personnes interrogées achètent tous leurs produits alimentaires dans les magasins biologiques. Pour autant, les clients achètent tout de même en majorité des produits issus de l’agriculture biologique et des produits en vrac (80%). Ce pourcentage révèle le potentiel important que représente actuellement le marché du vrac.

 

3 – Le comportement d’achat des consommateurs en vrac

Figure 5 : Achat de produits en vrac par les clients des magasins (source : Clément GUILAIN)

Parmi les 152 sondés consommant du vrac, les trois produits en vrac les plus achetés sont les féculents, les céréales et les liquides.

Figure 6 : Fréquence d’achat des principaux produits consommés en vrac (source : Clément GUILAIN)

Que ce soit les féculents, céréales ou liquides, la principale fréquence d’achat est hebdomadaire. Il semble donc que les gens privilégient des réapprovisionnements réguliers plutôt qu’un achat de quantités importantes pour plusieurs semaines. Le réapprovisionnement régulier peut s’expliquer par les consommateurs âgés de plus de 35 ans qui généralement vivent en famille. La pratique de consommation en vrac est très utilisée que ce soit pour les aliments secs ou liquides. Ce résultat montre qu’une majorité des clients utilise ce concept. Au sujet des personnes qui ne consomment jamais de produits en vrac, ce sont des consommateurs moins enclins à vouloir changer leurs habitudes de consommation, ils n’achètent pas spécialement des nouveautés. De plus, ils trouvent contraignant les achats en vrac hormis les légumes et les fruits. Certains ont également déclaré avoir peur des risques sanitaires liés au vrac. Cette dernière raison confirme l’image préconçue du vrac. Les raisons de ne pas acheter en vrac sont donc hétérogènes mais peuvent être améliorées par différentes solutions.

 

4 – Le concept de la consigne et du liquide en vrac

Durant les quatre mois d’analyse, le concept de la consigne et du liquide en vrac s’est révélé très apprécié par la majorité des sondés. La moyenne générale du concept Jean Bouteille est de 4,18/5.

Figure 7 : Moyenne des notes du concept Jean Bouteille en fonction du sexe et du magasin (source : Clément GUILAIN)

Les deux principales motivations des acheteurs du liquide en vrac sont l’envie de protéger l’environnement et le coût plus faible qu’un produit emballé classique.

Figure 8 : Motivations de la consommation des produits Jean Bouteille (source : Clément GUILAIN)

Figure 9, Figure 10 : « Etes-vous satisfait du principe de la consigne ? », « Ramenez-vous la bouteille consignée ? » (Source : Clément GUILAIN)

Ce graphique confirme les deux raisons évoquées précédemment. Le concept de la consigne répond donc à une attente des consommateurs. En effet 20% des consommateurs apprécient un produit de qualité à un prix raisonnable. En outre, le concept de la consigne est parfaitement adopté par les consommateurs de Jean Bouteille (les bouteilles consignées sont ramenées en magasin à 86%. Les 14% restant ne représentent que 7 personnes, qui n’ont pas encore ramené leur consigne ou l’ont jeté par accident à la poubelle). Cette majorité de réponses positives (96%) est cohérente avec la principale motivation des acheteurs qui est de limiter leur impact sur l’environnement. Le plus grand nombre des sondés aimeraient voir la consigne dans d’autres magasins mais principalement dans les GMS. Plus de 70% des consommateurs interrogés souhaiteraient voir Jean bouteille et la consigne se démocratiser dans des grandes surfaces (Auchan par exemple). Cela révèle la confiance que les consommateurs accordent au concept du liquide en vrac.

Si vous souhaitez obtenir l’intégralité de l’enquête, veuillez nous contacter par email : contact@jeanbouteille.fr


NB : le rapport de gestion de données concerne une enquête satisfaction client réalisée pour l’entreprise Jean Bouteille. Ce rapport permet de connaître le profil et le comportement d’achat du consommateur de Jean Bouteille. Créée par Gérard Bellet en 2014, cette marque s’impose sur la marché du vrac liquide. Des meubles composés de plusieurs fontaines sont disposés dans plusieurs types de magasins (Biocoop, épiceries) situés en région lilloise et à Bruxelles. Actuellement, Gérard Bellet commercialise de l’huile, du vinaigre et du vin en vrac dans des bouteilles consignées.

La carte des donneurs de la campagne de crowdfunding

Après 2 mois d’une superbe campagne de crowdfunding, nous pouvons affirmer que le premier pari est relevé : Les consommateurs et les citoyens sont motivés pour arrêter le tout jetable !

 

C’est le début d’une grande histoire, celle du retour de la consigne en France !

 

Grâce à vos dons, nous avons pu éditer une carte des donneurs et ainsi commencer à organiser notre développement sur le territoire. C’est un réel développement collaboratif !

Vous pouvez vous amuser à la parcourir, en cliquant ICI

Vous allez peut-être découvrir que votre voisin a également participé à la campagne ! (Ca sera l’occasion pour l’inviter à un apéro zéro déchet)

 

On peut remarquer quelques points de concentration :

1) La métropole Lilloise, Berceau de Jean Bouteille. La présence d’un corner et l’énergie de la communauté collaborative lilloise n’y est pas pour rien !

2) La région Parisienne, 1er bassin de population, est largement représentée. Une dédicace au 11ème, avec beaucoup de donneurs !

3) La région Rhône-Alpes, avec le triangle Lyon-Annecy-Grenoble

4) L’Aquitaine, avec une vraie bataille entre Toulouse et Bordeaux


N’oublions pas de mentionner le Grand-Ouest, très présent mais assez dispersé, mais aussi des régions plus exotiques comme La Réunion, La Suède, La Norvège, L’Irlande, La Californie ou encore le Quebec ! John Bottle like this !

Il ne nous reste plus qu’à trouver les 90% restant de chaque laveuse de bouteille pour envahir vos magasins de bouteilles consignées.

Ces dons sont un argument très fort auprès des magasins, des financeurs et des pouvoirs publics pour nous aider à les convaincre que la consigne fait tout son sens aujourd’hui en France.

1 2

Newsletter

Si vous voulez être tenus informés de la mise en ligne du futur site,
inscrivez votre adresse mail ici

Le lexique

Vrac

Le vrac est un système de distribution consistant à la vente de produits qui ne sont pas préemballés, que le client peut acheter au poids ou au volume, en fonction de ses besoins, et qui est conditionnés sur le lieu de vente. (ADEME – DEC 2012).

Embouteilleuse libre-service

Une embouteilleuse libre-service est un meuble technologiquement équipé pour vous permettre d’embouteiller un liquide de manière propre, sécurisé et mesuré. Il permet l’impression d’une étiquette reprenant l’ensemble des informations réglementaires et vous assure une totale traçabilité du produit.

Consigne des bouteilles

La consigne des bouteilles est une pratique commerciale suivant laquelle un fournisseur laisse en dépôt chez un client, moyennant une valeur convenue et récupérable en cas de retour, des emballages de marchandises dont il reste propriétaire. (Larousse) Toutes les bouteilles utilisées par Jean Bouteille sont en verre sérigraphiée, conçues pour résister à plus de 30 lavages. La fermeture est un bouchon mécanique.

Économie Circulaire

L’économie circulaire désigne un concept économique qui s’inscrit dans le cadre du développement durable et dont l’objectif est de produire des biens et des services tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l’eau et des sources d’énergie. Il s’agit de déployer, une nouvelle économie, circulaire, et non plus linéaire, fondée sur le principe de “refermer le cycle de vie” des produits, des services, des déchets, des matériaux, de l’eau et de l’énergie. (Ministère de l’écologie)

Économie de la fonctionnalité

L’économie de fonctionnalité vise à substituer à la vente d’un bien la vente d’un service ou d’une solution intégrée remplissant les mêmes fonctions que le bien, voire des fonctions élargies, tout en consommant moins de ressources et d’énergie et en créant des externalités environnementales et sociales positives. (Wikipedia) Jean Bouteille vous permet d’utiliser utiliser la fonction de la bouteille plutôt que d’acheter la bouteille. Vous n’avez donc pas à payer pour sa fabrication et sa fin de vie, mais uniquement pour son utilisation.

Réduction des déchets

La réduction des déchets est la première motivation derrière le concept Jean Bouteille. C’est en cherchant une solution pour permettre de consommer des produits liquides sans avoir à jeter la bouteille que Jean Bouteille est né.

Lavage et stérilisation biodégradable

Toutes les bouteilles sont lavées et stérilisées par des procédés biodégradables, utilisé dans l'agriculture biologique. Laver une bouteille consomme beaucoup moins d'eau et d'énergie que de fabriquer une bouteille à partir de verre recyclé.

Nos Partenaires

Région Nord Pas-de-Calais

Par l’intermédiaire d’un contrat A.C.E.S, la région Nord Pas de Calais a participé au financement des investissements écologiques réalisés par Jean Bouteille.

Lille Métropole

La communauté urbaine lilloise s’est engagé auprès de Jean Bouteille pour favoriser la réduction des déchets de ses habitants.

Solicigales

Le club d’investisseurs sociaux Solicigales est entré au capital de Jean Bouteille, séduit par le coté écologique et économique du concept Jean Bouteille.

CCI Région Nord
LMI Innovation

Jean Bouteille a été nommé lauréat LMI Innovation en Octobre 2014. LMI Innovation apporte son soutien financier, son réseau ainsi que son expertise

BPI France
NOUS CONTACTER

Jean Bouteille
Port fluvial de Lille 1ère avenue Bat. L
Bureau 217
59000 Lille
09 86 20 58 77
contact@jeanbouteille.fr